Ana səhifə

Il Divo, c'est quoi ?


Yüklə 63.82 Kb.
tarix15.06.2016
ölçüsü63.82 Kb.

Il Divo, c'est quoi ?



SC : C'est très simple. Ce sont tout simplement quatre fantastiques chanteurs. Avec des tonnes de charisme et de charme. Aussi simple que ça !

CM : en fait, Il Divo, je pense, c’est un mélange de cultures différentes. C'est comme si on mettait tout dans un cocktail y que tu agitais l'essence de la passion, l'amour et la fantastique expression de cultures différentes. Je pense que c'est ça l'essence de Il Divo. C’est la magie de Il Divo

SI : côté culture, c’est très important pour nous. Et ceci nous aide à donner de la qualité à notre travail et la passion, comme disait Carlos auparavant. Ainsi, nous ressentons différentes choses, de manière différente et nous les exprimons dans les enregistrements et dans les interviews.

DM : les différences, je pense, sont un point important. Je veux dire, il y a tellement d'aspects différents qui vont jouer. Tu prends quatre personnes dans un groupe, quatre solistes dans un groupe, un mélange de deux univers différents, la pop et l'opéra. C’est vraiment essayer de concilier toutes ces différences.

UB : Il Divo, pour moi, c'est une très grande et incroyable aventure. Si tu imagines la situation : tu prends quatre personnes qui ne se sont jamais vues, qui ne se sont jamais parlé auparavant, quatre musiciens professionnels confirmés qui avaient déjà leur propre carrière de solistes de 10 ou 25 ans et tu les mets dans un studio et tu dis : "je veux créer quelque chose de nouveau". Tout a commencé ainsi.
(Isabel)……………………………….
CM : Ils se sont perdus maintenant (espagnol)! C’est incroyable. Nous adorons!. Que pouvons-nous dire? C'est magnifique ! Je peux m’imaginer en gladiateur et tout le reste, il y a des années et des années et des années. Les lions.

Technicien : à la fin, une cave où ils gardaient les lions



UB : ah oui ?

Technicien : , un trou, ils jetaient la viande????



SI : Et là-bas, c’est un jardin?

Technicien : oui


(Isabel) ……………………………….
Chanson : Si tú me amas (Si tu m’aimes)



Le début :



SC : Il n'y a pas longtemps que j'ai commencé à apprécier soudainement combien la musique classique pouvait être bonne. En particulier, combien une voix masculine de l'opéra classique pouvait être bonne.

UB : Simon m'a dit ce qu'il comptait faire. Il m'a dit qu'il avait entendu des chanteurs d'opéra et qu'il admirait leurs voix et qu'il voulait faire en sorte que ce type de voix puisse chanter de la musique pop.

SC : tout comme les personnes qui aiment acheter des disques, j'adorerais acheter un disque comme ça mais avec des chansons que je puisse comprendre et apprécier, au lieu de ces tristes et lourds morceaux de musique classique allemande que je n’arrivais pas à me mettre dans la tête.

UB : santé! C’est pour nous réchauffer avant les vidéos.

CM : salut, ça va ? Je suis très heureux

DM : tu es en train de me filmer pendant que je te filme en train de me filmer pendant que je te filme. C’est bon?

CM (mimiques, voix de David avec accent espagnol) : oui, oui. Nous faisons une vidéo et elle est en espagnol.



UB : Oui, le plus silencieux, nous sommes le groupe le plus silencieux. D'abord...

DM (en chantant) : Oui, nous sommes le groupe le plus tranquille, oui



CM : olé, olé, olé, oui, c'est parfaitement vrai

SC : j'ai pris contact avec de bons agents très reconnus en Europe, Amérique, Asie et UK. Je leur ai dit : "voyons, est-ce que vous pouvez me trouver quatre des meilleurs chanteurs actuels d'opéra classique encore méconnus, s'il vous plaît ?"
Les auditions
SI : c'est grâce à un(e) ami (e) de Carlos que j'ai entendu parler de l'audition et je suis allé à Paris, à la Bastille pour y passer une audition et j'y ai rencontré en fait David pour la première fois.

Il est entré le premier dans la salle. Je l'ai entendu chanter. Et j'ai pensé tout à coup :"il faut que je parte d’ici. Qu'est-ce que c'est que ça ? Ce n'est pas pour moi".



DM : bon, en réalité je viens de l'autre côté. J'ai entendu parler de l'audition grâce à un ami d'un ami qui en avait entendu parler.

Je n'avais aucune idée de ce qu'ils recherchaient. Ils m'ont dit que c'était quelque chose entre l'opéra et un mélange de styles. Et je ne savais même pas pour qui j'étais en train de passer l'audition. J'y suis allé et j'ai chanté le plus haut que j'ai pu parce que je n'avais aucune idée de ce qu'ils recherchaient mais je sais que c'est ce que je sais faire le mieux, chanter haut. Alors, j'ai chanté avec toute la puissance et la passion que j'ai pu et je suis sorti. Sébastien était assis là et il a dit : "je crois que je me suis trompé d'endroit" (avec l'accent français). Et je



lui ai dit : "écoute, tu sais ? Moi non plus, je ne savais même pas si j’étais au bon endroit. Vas-y et fais ce que tu sais faire"

SI : il m'a dit « écoute, tu dois y aller mon gars » (avec l'accent américain)

UB : je ne savais pas vraiment ce que j'allais faire là-bas, tu sais ? Un(e) ami(e) qui m'avait parlé de l'audition avait dit un truc au sujet d'un projet de mélanger des genres. Alors, j'ai chanté une aria pour lui dans son bureau, comme ça, sans piano, sans rien, tout simplement "à capella" et bon, apparemment il avait aimé, je suis rentré en avion chez moi et il m'a appelé le soir pour me dire que j'avais le job, alors.... Ce fut une grande expérience pour moi.

CM : j'étais en train de chanter dans un concert d'opéra à Dublin, et je me souviens que mon agent du moment m'a dit : « je viens juste d’envoyer une vidéo à une compagnie qui recherchait des chanteurs. . Ils ne m'ont jamais dit que c'était pour former un groupe, pour rentrer dans un groupe. Alors, je suis arrivé là-bas, j'ai attendu mon tour et il m'a dit : "bon, tu peux rester 3 jours de plus ?". J'ai dit "non !". "Tu es disponible l'année prochaine ?" J'ai dit "non !" Mais, ça t'intéresse ?". J'ai dit "non !". Je suis donc parti, et je me souviens que quatre jours plus tard, mon agent m'a de nouveau appelé : "écoute, Simon Cowell veut te voir. J'ai dit : "C'est qui, Simon Cowell ?"

SC : en fait, ça a été un processus difficile de les convaincre de faire ce que je souhaitais faire parce qu'ils ne me connaissaient pas.

UB : je n'avais jamais entendu parler de lui parce que, il paraît qu'il est connu au Royaume Uni et en Amérique, mais il est complètement inconnu dans le reste de l'Europe.

SI : il n'est pas du tout connu en France mais quand je l'ai rencontré au Royaume Uni, je dois dire qu'il a été très sympa avec nous tous.

SC : ils viennent de milieux très différents de ceux que je pratique normalement. Alors, tout ce que je leur ai demandé était de me faire confiance et j'ai dit : "écoutez, si vous détestez ce que nous allons enregistrer, je ne le ferai évidemment jamais paraître, mais j'ai une vision là, et je pense que je peux faire avec vous quelque chose qui va être spectaculaire"

CM : et j'ai pensé "peut-être que c'est une bonne idée". Je n'étais pas très convaincu à ce moment-là. Au bout de quatre jours, mon agent m'a de nouveau appelé et m'a dit : "écoute, ils aimeraient t’avoir dans le groupe et alors, j'ai annulé tous les engagements que j'avais jusqu'en 2008 dans l'opéra, bref, j'ai dit "oui, entrons dans le groupe"

UB : je dois dire que, pour moi, Simon Cowell a été la raison pour laquelle j'ai rejoint Il Divo parce que quand je l'ai vu pendant l'audition, j'ai passé environ une heure dans son bureau pendant qu'il m'expliquait ses projets etc. et il m’a fait tellement me sentir à l’aise et en totale confiance avec ce qu'il allait faire et qu'il allait tout faire pour que ce soit quelque chose de bon, quelque chose avec la meilleure qualité possible.

SI : je dois dire que pour moi, ça n'a pas été Simon qui m'a décidé à rejoindre le groupe. J'ai pensé que c'était une grande opportunité, les chansons étaient vraiment bonnes et le fait que nous puissions chanter dans différentes langues et faire en sorte que ce soit plus universel, tu sais ? Tu peux toucher et émouvoir les gens dans différentes langues avec différentes émotions et passions. J'ai pensé que c'était ça le côté magnifique de la chose.

CM : les gens du monde de l'opéra, bref, les directeurs d'opéra m'ont dit : "tu sais, Carlos, tu es fou, tu vas probablement ruiner ta carrière dans l'opéra". Après y avoir réfléchi pendant quelques jours, je me suis dit : "bon, je veux grandir dans ma carrière" et je pense que la meilleure façon de grandir est de laisser mon ego de côté et de faire partie d'un groupe où je pourrai partager mes connaissances professionnelles avec les autres mecs si fantastiques et me voilà

SC : je ne me suis pas dit "je vais découvrir quatre mecs et ils devront ressembler à ça.". Tout ce qui m'intéressait était de trouver du talent, et Dieu merci, c'est ce que nous avons trouvé

DM : même si j'avais déjà vu Sébastien dans une audition et j'avais vu Carlos dans une audition. J'avais vu Urs dans une audition, la première fois que nous nous sommes rencontrés tous les quatre au même endroit ce fut deux jours avant d'enregistrer. Nos étions assis là, nous nous étudiions les uns les autres. Nous ne savions pas d'où venait chacun d'entre nous. Nous ne savions pas quel type de voix pouvait fonctionner. Nous ne savions pas comment nous allions chanter dans un morceau parce que toutes les chansons qu'on nous avait données étaient pour des voix de solistes. Comment allions-nous partager les choses ? Comment allions-nous mélanger les harmonies ? Nous n'avions pas le temps de nous connaître. Donc voilà : "bon, les garçons, vous êtes chanteurs. Voilà les chansons. Faites votre travail et faites quelque chose dont nous puissions tous être fiers" et c'est ce que nous avons fait.
CM : nous aimerions continuer notre représentation avec une chanson originale fantastique qui s'appelle « Isabel »
Chanson Isabel


Les voix :
CM : la première fois que j'ai entendu les chansons, ce fut une sensation impressionnante ! Oh, mon Dieu, j'ai eu la chair de ... ?

DM : chair de poule

CM : la chair de poule, d'accord, la chair de poule

UB: c'est drôle parce que ma chanson favorite du premier album reste la toute première chanson que j'ai entendue dans le bureau de Simon Cowell. La première chanson qu'il a interprétée pendant mon audition. Il a dit : "c'est ça que je veux que tu parviennes à faire". C'est la chanson qui s'appelle "feelings". Elle est en italien. Elle est belle. Je continue à aimer cette chanson, c'est une de mes préférées, sans hésitation, et je pense que c'est aussi parce que ce fut la première qui m'a vraiment fait comprendre ce qu'était concrètement Il Divo



CM : ce fut une grande expérience à la fin, quand nous avons chanté ensemble tous les quatre et la première fois, quand, quand nous avons entendu notre voix, ce fut, après l'enregistrement, et après avoir fait de nombreux essais, avec "Unbreak my heart". Nous avons été si surpris que nous fusionnions si bien, c'était surprenant, cette sensation....
(Unbreak my heart)--------------------------------
SI : Nous quatre, enfin, nous nous mélangeons si bien, parce que chacun a été choisi pour une certaine raison, et en ce qui me concerne, peut-être parce que je viens de la musique pop. Alors, Simon Cowell a eu l'idée qu'il fallait quelqu'un du monde de la pop en plus de garçons du monde de l'opéra.

UB : Si Sébastien avait suivi une formation classique, il aurait eu une belle voix de ténor, parce qu'en fait il obtient des notes hautes mieux que moi. Et aussi, dans le second album, Ancora, il chante même quelques chœurs. Et tu sais, ce n'est pas une voix d'opéra, mais elle est magnifique, je crois, quand il doit atteindre les registres élevés, alors...

DM : dans l'opéra d’habitude, tu fais tout pour chanter pour la rangée du fond et dans le monde de la pop tu as une qualité beaucoup plus intime et c'est ça qu'il nous a apporté et c'est ça qu'il nous a enseigné.

UB : Carlos a une voix plutôt forte et puissante de baryton et c'est pourquoi il chante souvent la partie principale des chœurs finaux, quand nous faisons en sorte que, à nous tous, nous produisions un son ample de type opéra

SI : oui, Carlos est le baryton et David a été choisi parce qu'il obtient toutes les notes élevées

UB : David a la tâche très difficile parce que c'est l'autre ténor et David a des note élevées très bonnes. Et comme Carlos est le baryton qui aimerait être ténor en fait, il veut toujours chanter le plus fort possible et David, pour pouvoir y obtenir la plus grande harmonie, doit chanter encore plus haut. Et c’est ainsi que si Carlos répond avec un la très haut, David répond toujours avec un do haut, qui en quelque sorte est la note la plus haute de l'opéra.

CM : Urs apporte cette beauté intermédiaire pour donner un ton de voix à la Mozart

DM : Urs apporte une qualité au groupe qui reste dans le registre, très tendre. C'est un son doux, un son très pur. Il a fait de nombreux concerts dans sa carrière, en interprétant beaucoup de morceaux de Bach, par exemple "la passion selon Saint Mathieu". Alors, il est capable d’aller chercher la limpidité de sa voix

CM : ce qui est bien dans Il Divo, ce sont en fait les différents types de tessiture des quatre voix.

SI : en tout cas, nous avons beaucoup appris les uns des autres. Les autres chantent la pop, ils chantent l'opéra et moi, je ne prétends pas chanter de l'opéra mais, au moins, je peux me joindre à eux.
(Mama) -----------------------
SC : nous nous moquerons pas de leurs talents et expériences. Nous ne ferions que montrer leur phénoménal talent, leurs voix.

DM : donner une chanson prévue pour un soliste à quatre personnes, pour qu'elle soit partagée. Que pouvions-nous faire ? Soit tu mettais des parties bien à toi dans lesquelles tu pouvais, tu pouvais faire ressortir ta voix, ou alors tu profitais de l'occasion pour travailler de concert et pour tenter de faire que cela ressemble à une voix unique. Et je pense que c'est cela que nous avons fait. Nous avons profité de cette opportunité pour utiliser tous nos talents issus de formations si différentes et pour en faire comme dit Carlos, un super cocktail.
URS :
SC : ce sont quatre personnes très différentes, avec des origines culturelles différentes

UB : dans ce groupe, il y a quatre personnalités fortes et, effectivement, tu sais, nous devons tous donner et recevoir.

CM : il est clair que parler des autres est très difficile, encore plus quand ils sont là, c'est vrai, mais je dois dire que, après cette année et demie, je peux dire que nous sommes, nous sommes, très proches et notre relation est vraiment, vraiment comme celle d'une famille et comme celle entre frères. Nous avons beaucoup de disputes parce que, c'est sûr, nous nous disputons. Car si nous n’en avions pas, se serait ennuyeux.

SI : bon, je pense qu'il est vraiment difficile de définir, tu sais, ce qu'est un Américain, ce qu'est un Suisse, mais en général, je veux dire, Urs aime que tout soit, tu sais, ..., très rangé, très "à l'heure". Il est comme ça, et c'est sa philosophie. Eh bien oui, on peut dire que c’est un suisse, et je ne veux offenser personne. Je ne connais aucun autre Suisse mais c'est le sentiment que j’ai.

SC : son visage dit tout de lui, c'est une personne incroyablement charmante, loyale, sympathique

CM : Urs est très très suisse. Il est du style "salut ! ouais ! voilà ! nous devons être à l'heure, nous devons aller ici, là-bas" même s'il a un humour fantastique.

SC : il est très confiant. Il ne l'était pas au début. Je veux dire, c'est lui qui m'a dit : "Simon, si je n'aime pas ce que tu as enregistré, je ne veux pas en faire partie". Et je lui ai dit : "oh, je respecte ça, parce que je ne veux pas que tu continues si ça ne t'emballe pas"

UB : moi, en fait, j'étais sceptique parce que, au début, j'ai pensé : "ok, mais ça ne fonctionnera jamais, tu sais ?" Il m'a joué deux chansons et, vraiment, je lui ai demandé: "tu veux que je les chante avec ma voix lyrique classique ?". Il m'a dit : "oui, absolument, c’est pour ça que j'ai sollicité et non quelqu'un d'autre, un chanteur de pop, tu sais ?" J'ai dit : "d'accord, je vais essayer".

SC : un garçon très très charmant. Tu sais, il est sincère, c'est incroyable..
SEBASTIEN :
SC : Sébastien, je le vois toujours comme le play-boy du groupe. Il ressemble à une star du cinéma français des années 50, 60.

DM : Sébastien est incroyablement le stéréotype du Français, du moins d'un point de vue américain.

CM : nous avons des tempéraments si, si différents, des idées si différentes sur tout. Je dois dire que Sébastien est plus, il est plus sensible.

SC : un grand charisme, un mec charmant. Très bonne voix, bien meilleure voix que ce qu'il s'imagine.

SI : on me dit beaucoup de choses, du fait que je suis français, que nous sommes lunatiques et que nous ne parlons pas beaucoup de langues, ce qui est le cas comme vous pouvez le constater.

SC : j'aime bien aller dîner avec Sébastien comme un ami, sans parler de maisons de disques, d'artistes. C'est tout bonnement un mec cool

SI : c'est à peu près tout ce que je sais de lui, que c'est un mec très cool et quand nous sortons, on s'amuse bien.
CARLOS :
SC : quand tu parles avec Sébastien et Carlos, il est toujours question de filles, de boîtes de nuit, de faire la fête.

CM : j'adore sortir le soir, j'adore explorer toutes les boîtes de nuit des différentes villes où nous allons. Euh, euh, je vais, je dois dire que je sors, tous les soirs je pense, plus avec Sébastien, parce que probablement nous sommes plus proches la France et l'Espagne. Ils sont plus méditerranéens que la Suisse ou les Etats-Unis sans doute.

SC : Carlos, la première fois que je l'ai rencontré, c'était comme si je le connaissais depuis 20 ans. Tu sais, Carlos est..., tout en lui est frontal. S'il n'aime pas quelque chose, il va le dire sans détours. Et c’est tout ce que j’aime en lui. C'est une des personnes avec laquelle je me sens le plus à l'aise de toutes celles que j'ai eue à fréquenter.

CM : quand je l'ai connu, c'était un type si sympathique, si normal qu'il m'a impressionné, je veux dire, dans le sens où sa décontraction quand il parle et tout le reste m'ont impressionné. Ca a donc été une grande expérience pour moi et je dois dire, après l'avoir connu, beaucoup mieux maintenant, c'est une relation fantastique, il n'a jamais été odieux avec nous, voilà, il est fantastique.

UB : Carlos, par exemple, comme il est espagnol, il est très extraverti, tu sais, il est exubérant. Quand il arrive quelque part, il prend de la place, et c'est de cette façon-là qu 'il chante aussi.

SI : il répond à tout du tac au tac, mais il est très naturel à sa manière.

SC : il représente tout ce que je voulais que ce groupe soit, c'est-à-dire, cette touche latine, c'est très excitant de le voir jouer.
DAVID :
CM : et David est comme un, il est comme, un grand mec, mais il est comme un bébé, un bébé ours.

SC : David a été celui que j'ai eu le plus de mal à apprendre à connaître. Je pense que David était plus sceptique que les autres.

DM : je ne savais pas qui il était, enfin plutôt, j'avais vu "American Idol" (équivalent américain de A La Recherche De La Nouvelle Star, ndlr), j'avais vu quelques épisodes de la première saison

SC : je pense qu'il vient d'un milieu classique très sérieux. Il prend le sujet très au sérieux, le fait de devenir un grand chanteur d'opéra.

DM : pour être honnête, je trouvais que c'était complètement hilarant. J’ai vraiment aimé comment, chaque semaine, il trouvait de nouvelles façons de dire la même chose. « Tu es bidon »

SC : il entre dans le monde des maisons de disques et tout le reste, tu sais, nous sommes ici pour ne faire que des truc stupides…

DM : je ne savais pas qu'il était impliqué dans l'opération Il Divo jusqu'au jour où l'on ma proposé de faire partie du groupe et ensuite, quand j'ai appris qu'il était derrière tout ça, j'ai pensé :" bon d’accord, ç’est un bien plus vaste projet que ce que j'aurais auparavant pu imaginer »

SC : je pense que David est une de ces voix, bon, et que dans quelques années vous saurez apprécier à quel point c'est un grand chanteur. Quand David est dedans, il est fan-tas-tique, tout simplement étonnant.
DM : merci, merci beaucoup. Notre prochaine chanson est une de nos chansons favorites de Noël « Oh holy night »

Chanson : Oh holy night



Premier succès :
SC : je me souviens encore de notre état de nerfs quand nous attendions qu’on nous remette la première chanson, qui est « Unbreak my heart ». Jusqu’à ce moment-là, les studios ne nous avaient rien dit. Nous avions tout laissé aux mains des producteurs. Nous avons mis le disque et je n’oublierai jamais ce moment. Ce fut un des moments les plus excitants de ma vie, le disque gagnait en qualité jusqu’au grand final.

SC : c’est le meilleur disque dans lequel j’aie jamais été impliqué de toute ma carrière. Ca a été un de ces moments magiques. Il est vrai, j’étais confiant, mais on ne sait jamais…et le jour où l’on m’a dit que le disque entrait dans les listes et en première position, ce fut sans aucun doute le meilleur jour de ma vie.

DM : je me souviens que lorsque l’album est sorti, il est devenu aussitôt numéro un dans les listes du Royaume Uni, et je me souviens que nous étions tous en état de choc. Nous avons reçu un appel et on nous a dit : « eh les mecs ! vous êtes numéro un ». Et nous pensions qu’ils étaient en train de blaguer, nous pensions qu’ils étaient tout simplement, enfin, nous espérions, bref, les dix premiers ou un truc comme ça, car nous savions que nous avions fait un super disque. Mais quand on nous a dit qu’on était numéro 1, nous sommes restés assis en silence pendant plus ou moins une demi heure, complètement abasourdis.

UB : ça me fait rire que Sébastien n’arrête pas de dire que ça lui a pris une demi-heure pour assimiler que nous étions numéro un ! Ca m’a pris au moins trois semaines pour réaliser. Oui, oui, c’est vrai « vous êtes numéro un », « ok… » . C’est comme dit David, c’est que tu ne peux pas t’imaginer un telle chose. Tu sais, pour moi qui ai toujours été dans le monde de la musique classique, et soudain tu entres dans la musique pop, qui est un monde totalement différent, et tu sors ton premier album qui monte directement en première position. C’est trop fort. Tout simplement inimaginable.

CM : ce qui m’a impressionné, en fait, plus que d’être numéro un, ça a été quand nous avons réalisé que nous avions fait tomber Robbie Williams dans les listes. Je veux dire, c’est comme si…, mon Dieu, avec ce genre de musique qui mélange les genres et que les gens réagissent si bien et que nous soyons numéro un, alors que lui est le roi de la musique pop en Angleterre. Bref, le détrôner de sa première place ! Et depuis ce moment-là, tout continue à être incroyable, enfin, partout où nous allons nous sommes disque de platine, nous sommes numéro un ou…dans… , dans combien de pays ? 16 ?

DM : beaucoup…

CM : 17 plus ou moins. Et, nous venons d’apprendre que nous sommes numéro deux au Brésil, et dans beaucoup, beaucoup et beaucoup d’autres pays. C’est incroyable.

SC : si quelque chose est bon, cela fonctionne partout. Je ne crois pas ceux qui disent que : « ça sera bon uniquement pour ce pays, ça sera seulement bon pour cet autre ». Tu sais, si quelque chose est bon, comme c’était le cas il y a bon nombre d’années…. Franck Sinatra a été un « grand » en France et en Allemagne de la même façon qu’il l’a été en Angleterre et en Amérique simplement parce qu’il était bon et ses disques étaient bons et je pense que Il Divo, c’est pareil. Tu sais, je pense que nous touchons un public, dans chaque pays où nous allons, qui nous dit : « oh, merci mon Dieu pour ça ! Parce que j’avais arrêté d’acheter des disques ». C’est que tous ceux qui achètent le disque « Il Divo » disent la même chose !

Fille 1: j’adore vraiment leur façon de combiner le classique et le moderne et ils ont des voix merveilleuses.

Fille 2 : ils ont vraiment du talent et ils sont doués et ils sont mignons

Fille 3 : je suis venue les voir tout simplement parce que je pense qu’ils sont géniaux.

CM : lorsqu’on nous a parlé du nom « Il Divo », nous nous disions « ok, Il Divo signifie un, un, un seul homme » mais ensuite je me suis vraiment rendu compte que, quand, quand nous fusionnons aussi bien, c’était comme si c’était un seul homme parce qu’apparemment on dit « ce sont quatre voix fantastique réunies », bon oui, pourquoi pas ? je peux le dire, que diable ! quatre voix fantastiques réunies et elles se combinent si bien, nous avons une telle puissance dans la fusion, effectivement, dans les harmonies communes, que cela ressemble vraiment à une seule personne qui chante.

UB : à mon avis, ce n’est pas que nous essayons de le faire différemment parce que la façon de chanter peut être différente. Simplement, c’est que …

DM : C’est que nous sommes ainsi !

UB : voilà !
(I believe in you)--------------------------------------
Yasmine : la musique, leur attitude avec les fans, ils sont également mignons, tu sais, simplement tout en eux…

Fille 5 : je pense que c’est une chose dans laquelle s’identifient toutes les femmes, parce qu’il y a un vide dans la vie actuellement

SI : bonjour ..

Yasmine : ils passent du temps à rencontrer les fans, ils sont tout bonnement fantastiques

Voix fille : salut Carlos, comment ça va ?

CM : salut, comment va, tout va bien ?

Voix fille : bien, merci

Voix fille : ça va ?

DM : bien, merci, ça va ?

Voix fille : bien, merci. Merci beaucoup

SI : il n’y a pas de quoi

Fille 6 : ils aiment leurs fans, sans exception

Voix fille  : (chanson japonaise. Cf. interview Japon)

DM : (chanson japonaise)

Fille 7 : ils tous les quatre talentueux et très galants.

Fille 8 : c’est la première fois que je fais quelque chose comme ça. La prochaine fois j’amène les gants.

UB : c’est difficile de signer avec ce froid.

SI : j’essaye d’être très proche des fans parce que je pense que c’est très important

Voix fille (à CM) : désolée que tes mains tremblent

SI : ce sont eux d’abord qui te font exister. Tu sais, quand tu n’as pas ces gens-là, tu n’as pas la possibilité de réussir à faire ce que tu aimes. Tu as besoin de ces gens

Fille 9 : ça s’adresse à tout le monde et moi je suis une fan parmi des milliers.
SI : la chanson suivante est une chanson de l’album « Ancora » qui s’appelle « Heroe ». J’espère qu’elle vous plaira.
Chanson : Heroe


Ancora :
SC : d’une certaine façon, le second album est beaucoup plus difficile à faire que le premier. Dans le premier album, il y a une certaine naïveté, tu n’as aucune référence pour pouvoir comparer. La première chose à laquelle j’ai pensé c’était : « je dois essayer de donner aux gens qui aiment Il Divo, quelque chose d’encore meilleur que le premier album »

UB : le second album est absolument crucial, évidemment parce que le premier album était comme une surprise pour tout le monde, tu sais, « Il Divo ? c’est nouveau ? eh, qui sont ces quatre mecs ? Bien ! Je n’ai jamais entendu ce son-là avant ! » Ok ! Second disque…, les gens sont très curieux, les gens sont impatients de l’écouter, j’en suis sûr, mais si tu n’es pas capable de prouver tes aptitudes dans ce dernier, ils ne voudront pas écouter un troisième disque.

SC : il s’agit de super voix, de super chansons. Alors, tu dois espérer améliorer ces chansons. Ils doivent vraiment se surpasser dans les studios. Tu dois essayer de faire des disques meilleurs.

SI : je dois dire qu’il y a certaines chansons dans les disques que je trouve hallucinantes, et vu que je suis français et si tu lui ajoutes une touche française j’aime « Pour que tu m’aimes encore » ou « I believe in you ». Ces chansons sont vraiment incroyables dans notre disque, je dois dire.

CM : Nous nous mélangeons maintenant si bien que lorsque tu compares le premier album au second album, les voix ont mûri et elles sont plus fortes, je pense, et avec plus de « corps », pour chacun d’entre nous, je crois.

DM : nous avons eu aussi un an et demi non seulement pour nous connaître tous les quatre les uns les autres mais aussi pour apprendre comment nous chantions et comment nous pouvions mélanger nos sons parce que tous les quatre, nous sommes perfectionnistes. Mais avec ça, nos producteurs ont réfléchi, euh, à la façon de nous redéfinir, de nous présenter, de nous mettre dans le disque ». Ils écrivent des choses en pensant à nous et ils disent « bon maintenant, on essaye toi ici et toi là-bas, et comment est-ce que ceci va marcher ? et comment pouvons-nous travailler efficacement de façon à obtenir quelque chose qui frappera, tu sais, en pleine cible ?»

CM : oui, et en plus, nous avons un duo fantastique avec Céline Dion. Elle est étonnante, enfin, ce fut une expérience fantastique de chanter avec elle.

SI : nous l’avons rencontrée hier et nous avons fait un show à la télé en France

CM : oui, oui

SI : ça a été, pfffffffffff, elle a été, ce fut une grande leçon. Elle salue tout le monde, elle est sympathique avec tous, elle est très discrète et elle est, pfffffffff, si talentueuse, enfin, je dois dire, elle… Une personne incroyable.
(I believe in you) ---------------------------------
Mérida :
CM : ce soir nous allons commencer avec une vidéo. Cinq chansons de notre second album « Ancora »

SI : j’adore « Si tú me amas », c’est une nouvelle chanson. C’est une chanson originale du second album, de « Ancora ». J’aime cette chanson parce que, je ne sais pas, cela me rappelle…, elle est très romantique, elle est très style Il Divo. Une autre chanson qui s’appelle « Heroe », mais je ne suis pas la personne la plus indiquée pour en parler parce que j’étais très pessimiste au sujet de cette chanson et j’avais l’intuition que ça n’allait pas marcher avec Il Divo. A la fin, c’est un résultat incroyable et j’ai dû reconnaître : « c’est bon, je me suis trompé, c’est une très bonne chanson de l’album ». Et on dirait que ce sont des soldats qui reviennent de la guerre, de quatre pays différents.

DM : ça a été, comme le dit Sébastien, ça été intéressant parce que nous avons essayé de le faire de nombreuses façons différentes et nous ne savions pas pourquoi mais on n’y parvenait pas, jusqu’au moment où quelqu’un a proposé l’idée suivante « et pourquoi vous ne le tentez pas au format de « Unbreak my heart ? » Parce cette chanson a été celle qui a commencé à définir le son et c’est alors que nous avons fait la distribution d’une façon très très similaire et tout à coup nous y sommes parvenus : « ok ! »

UB : nous allons mettre « Oh holy night » dans cet enregistrement de vidéo. C’est drôle parce que « Oh holy night » a été enregistrée avant l’enregistrement de « Ancora ». Nous l’avons fait l’année dernière en novembre ou décembre et je pense que c’est absolument incroyable. Et c’est une chanson que j’adore également interpréter parce qu’elle a un rythme, une construction, qui sont complètement « Divoniens » (NdT. Néologisme ;-)) bref, j’adore cette chanson.

DM : en réalité, parmi les cinq chansons, ma préférée est « All by myself ». Habituellement, dans un album, au moment où tu l’écoutes, il y a une chanson qui sort du lot, et c’est ce qui m’arrive avec celle-ci. Il y a un moment où les voix explosent et l’orchestration explose et il y a une décharge d’adrénaline, je ne sais pas… , c’est comme ça pour moi.
Chanson : Solo otra vez (Seul, encore une fois)

Credo :
SC : oui, j’étais concerné de l’étiquette de produit manufacturé, malheureusement le business est ainsi. Si tu as assez de chance pour que, un matin, tu ouvres la porte et tu te trouves nez à nez avec quatre garçons comme Il Divo, alléluia . Mais, ça n’allait jamais arriver, ça n’allait jamais, jamais arriver. C’est pourquoi, quoi que tu fasses, quand tu fais une émission à la télé, quand tu fais un film ou que tu montes un opéra, il faut que quelqu’un trouve ceux qui vont faire le travail. Alors, nous avons fait plus ou moins de cette façon-là.

DM : bon, l’idée de Il Divo est venue de quelqu’un d’autre. Elle n’est pas venue de nous quatre. On nous a réunis de la même façon que l’on réunit une troupe d’opéra, avec les auditions, et en mettant, tu vois, quatre personnes ensemble, disons-le, dans un casting. Ensuite, nous avons suggéré la façon de structurer les chansons, de les partager, de construire, à partir de voix de solistes, le final, tu sais, le grand final quand la chanson se termine ?.

Nous avons écrit beaucoup d’harmonies, ça a été un processus de collaboration entre les différentes composantes, entre nous, entre les producteurs…. Simon intervient également, mais presque toujours, il ne fait pas d’ingérence, tu sais, il a confiance en nous. Il nous a réunis de par nos longues années d’expérience dans nos domaines respectifs.



SI : c’est pourquoi c’est important pour nous de faire la tournée et cela va se faire dans peu de mois et je pense que cela nous permettra de nous éloigner de cette étiquette.

DM : Simon a dit, tu sais, il a assez confiance, il a dit « les garçons, c’est vous les professionnels, c’est pour ça que je vous ai employés. Vous avez de très longues années d’expérience et, vous savez, si vous faites votre travail et vous vous donnez constamment à cent pour cent, je serai heureux avec ça, parce que j’ai confiance en vous » et je pense que c’est pour cela que tout a fonctionné et nous y avons tous gagné.
-------------------------
La tournée :

SC : il va y avoir la tournée, l’album va sortir dans quarante pays, je pense même que nous allons avoir plus de succès qu’avec le premier album

SI : nous allons commencer la tournée en février. Ce sera une expérience fantastique pour nous parce que, maintenant que nous avons terminé ces deux albums, nous allons réunir quelques chansons et, tu sais, nous sommes des chanteurs et nous sommes faits pour ça. Nous adorons monter sur scène, chanter des chansons, et c’est là qu’il y a vraiment un échange de sentiments entre le public et toi.

DM : bien souvent , nos représentations sont à la télé, parfois avec un public de studio, parfois sans aucun public. Mais, comme nous sommes des chanteurs, la meilleure façon de vérifier l’impact c’est, avec la réaction du public. Dans un studio où il n’y a personne, excepté peut-être le présentateur, tu sais, tu peux penser que tu as fait un bon travail, mais c’est difficile de le savoir avec certitude. Et sortir de çà et le faire en direct c’est, comme dit Sébastien, c’est pour ça que nous sommes faits, monter sur scène et avoir des milliers de personnes qui apprécient tout simplement ce que tu fais, c’est ça ce qui te donne des raisons d’être là.
-----------------------
UB : des rares expériences de concert que nous avons eues l’année passée, les gens simplement veulent te connaître, ils veulent apprécier tes chansons et écouter, ils veulent te voir sur scène. Dès que tu montes, ils crient, ils t’acclament, tu sais, et tu peux chanter de l’opéra, tu peux chanter un œuvre entière d’opéra pendant cinq heures, tout est silencieux, tu sais, à la fin, tu obtiens un applaudissement énorme si tu l’as bien fait, mais pendant, pendant que tu chantes, c’est simplement silencieux. Et c’est tellement fantastique, cette énergie que tu récupères d’un public, et nous sommes complètement impatients de faire cette tournée dans laquelle nous ne chanterons pas simplement une, deux, trois chansons mais un programme nocturne entier de peut-être une heure et demie et de cette façon tu peux établir une relation avec le public, tu sais, ça doit être complètement fantastique.

SC : alors, je pense que tout d’un coup les gens vont se rendre compte à quel point c’est réellement un grand groupe. Ils vont être épuisés, ils vont avoir l’année la plus difficile de leur vie.

SI : il n’y a que de bonnes nouvelles, encore de bonnes nouvelles, encore de bonnes nouvelles, encore de bonnes nouvelles. Le problème ce sont les horaires. C’est une folie, tu dois être partout.
(Heroe) --------
SI : Il y a tant de gens qui aimeraient faire ce que nous sommes en train de faire ! Et j’ai tellement d’amis, chanteurs en France… Il aimeraient faire partie de Il Divo, alors je ne vais pas trop m’en plaindre
(Heroe) --------------------
CM : nous sommes impatients d’arriver à l’année prochaine, quand nous ferons la tournée,

Parce qu’être face à face avec le publique, face à face avec les fans. Qu’est un chanteur sans les applaudissements ? Sans l’amour des gens ?


---------------------
DM : nous sommes amenés à connaître tellement de cultures, tellement d’endroits du monde entier que, je vous assure, 99% des gens ne connaîtront jamais. Le mauvais côté de ceci c’est d’être toujours sur la route, ne pas pouvoir voir sa famille, ne pas pouvoir voir ses amis. Nous devons faire tous les sacrifices qui nous permettront de mener notre art là où nous voulons le mener.

UB : si vous voyiez les messages, dans notre site Internet! Et maintenant, il y a une énorme demande pour que nous fassions une tournée, de la part des fans. Ce n’est pas seulement nous qui sommes impatients de monter sur scène et de chanter face au public. Le public aussi veut voir Il Divo en live parce qu’ils ont écouté le disque, ils ont écouté ce son puissant et ils veulent vivre l’expérience qui, j’en suis sûr, sera même mieux que d’écouter le disque.

DM : vraiment, je veux dire, c’est la première question que… , que ce soit lors de signatures de disques ou des choses de ce style, que ce soit lors d’un événement avec les fans, la première question est : « quand est-ce que vous faites une tournée ? Quand est-ce que je peux vous voir ? »
L’avenir :
SC : je pense que ces garçons ont un avenir bien plus grand qu’ils ne peuvent l’imaginer. Il suffit simplement qu’ils souhaitent continuer ensemble et s’ils veulent rester ensemble et s’ils sont heureux en étant ensemble, ils pourraient faire ça pendant vingt ans, c’est évident.

CM : rester ensemble, bien, ça dépend du public évidemment, j’espère que l’avenir sera aussi bon que maintenant et, évidemment, que nous aurons les mêmes sentiments et le même amour des gens qui nous veulent. C’est-à-dire, peut-être pourrons-nous être ensemble pendant 10 ans, tout dépend du public.

DM : il nous arrive tellement de choses que je n’aurais jamais imaginées pour mon avenir, il m’est donc très difficile d’imaginer un futur, parce que la réalité dépasse tous mes rêves jusqu’à ce jour. Alors, j’essaie de profiter de chaque jour qui passe et faire que chaque jour compte dans ma vie et, tu sais, le garder dans ma tête pour ne pas l’oublier pendant les prochaines années.

UB : je pense que maintenant, dans la configuration actuelle du groupe, Il Divo a un tel potentiel ! Nous pouvons faire tellement plus, en chantant, en déplaçant des barrières, tu sais, que ce que nous avons fait jusque là. Et j’espère sincèrement que nous aurons l’opportunité de faire en sorte que nos esprits artistiques se développent le plus possible dans ce groupe et qu’ils s’élargissent et qu’ils nous mènent le plus loin possible.



AMN/CT - 14/06/2016 /


Verilənlər bazası müəlliflik hüququ ilə müdafiə olunur ©kagiz.org 2016
rəhbərliyinə müraciət