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DARFOUR



Darfour : Washington accorde un délai à Khartoum avant une action
publié le mardi 9 janvier 2007
Les Etats-Unis, qui avaient donné jusqu’au 1er janvier au Soudan pour accepter le déploiement d’une force de paix de l’ONU au Darfour, paraissaient lundi accorder un délai supplémentaire à Khartoum. Washington se réserve toujours de mener une action coercisive.
"Nous pensons à ce qui pourrait arriver si les pressions diplomatiques ne marchent pas. Mais nous ne sommes pas prêts à en parler à l’heure actuelle", a déclaré le porte-parole du département d’Etat, Sean McCormack, estimant que Khartoum ne porte pas la responsabilité de tous les retards dans le déploiement de cette force.
L’émissaire du président américain George W. Bush pour le Darfour, Andrew Natsios, avait indiqué le 20 décembre que Khartoum avait jusqu’au 1er janvier pour accepter "par écrit" une force de paix de l’ONU dans cette région en proie à la guerre civile, sous peine de devoir faire face à une action coercitive de la communauté internationale.

Le 26, le président soudanais Omar al-Béchir a affirmé dans lettre au secrétaire général sortant de l’ONU, Kofi Annan, son soutien à un plan de paix en trois phases pour le Darfour, sans dire clairement s’il acceptait ou non une force de 20’000 Casques bleus que l’ONU entend y déployer. "Le gouvernement soudanais a démontré, au moins sur la phase I, une volonté de coopération. Je ne crois pas que la communauté internationale l’ait testé sur la phase II", a ajouté M. McCormack.


La première phase du plan de déploiement de l’ONU porte sur l’envoi au Darfour de quelque 70 personnes pour y préparer l’accueil des Casques bleus. Or l’ONU a bien envoyé un premier contingent d’experts le mois dernier, mais leurs locaux n’étant pas prêts, ils sont rentrés à Khartoum.
SDA-ATS
http://www.armees.com/Darfour-Washington-accorde-un-delai-a-Khartoum-avant-une-action,14202.html


Le Soudan plus conciliant à l'égard des casques bleus au Darfour
KHARTOUM (Reuters) - Les autorités soudanaises pourraient accepter le déploiement de casques bleus non africains au Darfour si les contributions sont insuffisantes sur le continent, a déclaré un conseiller du président Omar Hassan al Bachir, revenant sur la fin de non recevoir opposée jusqu'ici aux projets de l'Onu.
Khartoum a récusé la résolution 1.706 du Conseil de sécurité autorisant le déploiement d'une mission de maintien de la paix de 22.500 hommes dans cette région de l'ouest du Soudan en proie à un conflit qui a fait 200.000 morts et 2,5 millions de déplacés.
Le compromis proposant de placer ce contingent sous le commandement conjoint de l'Onu et de l'Union africaine, qui compte déjà 7.000 "casques verts" au Darfour, n'a pas davantage trouvé grâce aux yeux des autorités soudanaises.
Moustafa Osman Ismaïl, conseiller du chef de l'Etat, a toutefois déclaré lundi que le commandant de la force de l'UA au Darfour serait à même de décider l'envoi de troupes non africaines, faute d'une mobilisation suffisante de la part des pays du continent.
"La priorité est que ces troupes soient africaines. Mais supposons que nous ne parvenions pas à lever ses troupes en Afrique. Dans ce cas, nous seront prêts à accepter des troupes non africaines", a-t-il déclaré à Reuters.
Prié de dire si des casques bleus pourraient être déployés au Darfour, il a répondu par l'affirmative.
La veille au soir, dans son premier discours de l'année, le président avait lui aussi adopté un ton plus conciliant à l'égard de l'Onu.
"Nous sommes pleinement en accord avec eux sur le rôle des Nations unies en ce qui concerne le soutien à l'UA", a-t-il déclaré, remerciant en outre l'ancien secrétaire général Kofi Annan, qui a cédé sa place début janvier au Sud-Coréen Ban Ki-moon.
http://fr.news.yahoo.com/08012007/290/le-soudan-plus-conciliant-a-l-egard-des-casques-bleus.html


Darfour: la position du Soudan évolue
Le président Omar Hassan al Bachir vient de déclarer qu’il serait prêt à accepter des casques bleus sur son territoire.
Depuis le début du conflit ensanglantant le Darfour, les Nations Unies souhaitaient envoyer leurs hommes en mission de maintien de la paix dans la région. L’ONU se heurtait à la volonté du Soudan, refusant l’ingérence de la communauté internationale. Un accord avait donc été trouvé : les « casques verts » ; soldats de l’Union Africaine, appelés à remplir les mêmes fonctions que leurs collègues occidentaux.
Le hic ? La contribution humaine des pays africains ne serait pas suffisante… Khartoum se voit dès lors contraint d’envisager la possibilité d’accueillir les troupes onusiennes, en précisant qu’elles interviendraient seulement en ultime recours, s’il n’y avait vraiment pas assez de forces africaines mobilisées.
Le président soudanais a tenu à remercier publiquement l’ancien secrétaire général de l’ONU, Koffi Annan, lors de son premier discours de l’année, au cours duquel il a expliqué l’évolution de sa position quant aux Nations Unies.
Le conflit au Darfour a déjà causé plus de 200 000 morts. Il a créé 2,5 millions de déplacés vivant quasiment sans aucune aide extérieure, les ONG humanitaires ayant fui le pays depuis les attaques particulièrement terribles dont leurs collaborateurs ont été victimes depuis début décembre 2006.
http://www.grioo.com/info8869.html


MONDE RUSSE



Revue de la presse russe du 9 janvier
MOSCOU, RIA Novosti
Gazeta.Ru
L'Amérique durcit sa politique à l'égard de la Russie
Les Etats-Unis ont introduit des sanctions contre la centrale d'exportation d'armes Rosoboronexport et deux bureaux d'études militaires russes. Tout indique que les autorités américaines ont voulu de cette façon punir la Russie pour ses livraisons d'armes à l'Iran, à la Syrie et au Venezuela.
Les sanctions sont entrées en vigueur le 28 décembre pour une durée de deux ans. Les compagnies russes touchées par cette mesure sont Rosoboronexport, le Bureau d'études Priborostroienie de Toula et le Bureau d'études Machinostroienie de Kolomna.
Le Département d'Etat estime qu'en 2002 des sociétés auraient pu vendre à la Syrie les missiles antichars Kornet et Metis, qui avaient été découverts en territoire libanais pendant l'incursion de troupes israéliennes. Le montant des contrats portant sur les livraisons de matériels de guerre divers a été estimé par les Américains à 9,7 milliards de dollars. Washington n'a pas non plus digéré les ventes d'armes russes au Venezuela, l'un des plus farouches critiques des Etats-Unis en Amérique latine. Les contrats militaires conclus par la Russie avec ce pays seraient légèrement supérieurs à 3 milliards de dollars.
Les autorités américaines en sont déjà à leur deuxième tentative pour enserrer les armuriers russes dans un cadre étroit. Au mois d'août 2006, le Département d'Etat américain avait accusé Rosoboronexport et la société Sukhoi de coopérer avec l'Iran. En octobre, deux compagnies américaines, Hamilton Sundstrand et B/E Aerospace, s'étaient vu refuser des licences de ventes de pièces pour l'avion régional Sukhoi Superjet100. Cette mesure frappant Sukhoi avait été levée après la rencontre entre les présidents Poutine et Bush. Mais celles concernant Rosoboronexport sont restées en vigueur.
Cependant, les sanctions en question n'ont pas eu d'incidence sur les recettes de Rosoboronexport. L'année 2006 a été des plus réussies pour les marchands d'armes russes. Par exemple, au mois de décembre le président Vladimir Poutine a signé un décret faisant de Rosoboronexport la seule entreprise russe habilitée à exporter des armes. Cette société a connu une expansion rapide grâce aussi à l'acquisition d'actifs, elle possède désormais VSMPO-Avisma, le plus gros producteur de titane au monde, et détient le bloc de contrôle dans le holding Oboronprom (hélicoptères). Le directeur de cette société, Sergueï Tchemezov, a déclaré que Rosoboronexport entendait prendre part à la création d'une entreprise mixte avec l'américain Boeing en qualité d'actionnaire de VSPMO-Avisma.
Selon les experts, la démarche suivante de l'Etat pourrait être la création, sur la base de Rosoboronexport, d'un holding métallurgique, qui détiendrait des actions d'entreprises de métallurgie spéciale. Ce pourrait être des sociétés approvisionnant les entreprises aérospatiales et militaires, dont des producteurs de wolfram, de molybdène et d'autres métaux rares d'importance stratégique pour l'industrie de défense. Des conditions sont déjà réunies pour cela. Sergueï Tchemezov dirige l'Union russe des équipementiers, dont les effectifs sont passés en un an de 16 à 66 membres. L'Union a été rejointe par VAZ, KamAZ, Severnaïa verf, Sevmachpredpriatie, Sukhoi, Ouralvagonzavod. Tout cela conduit inévitablement au renforcement de Rosoboronexport, ce que les sanctions américaines ne pourront empêcher.
Gazeta
Minsk et Moscou en état de "guerre commerciale"
Les relations russo-biélorusses sont "à jamais empoisonnées par le gaz". Ces propos, tenus par le président biélorusse Alexandre Loukachenko après la première guerre du gaz en 2004, se sont avérés prophétiques. Trois ans plus tard, les "hostilités" ont repris de plus belle entre Moscou et Minsk: la Biélorussie a coupé le transit de pétrole russe vers l'Allemagne et la Pologne.
Le motif invoqué de la saisie du pétrole russe est le refus du monopole des oléoducs russes Transneft de payer la taxe douanière sur le transit à hauteur de 45 dollars, introduite unilatéralement par Minsk. Le PDG de Transneft, Semion Vaïnchtok, parle de 79.000 tonnes de pétrole prélevées illégalement sur l'oléoduc Droujba depuis le 6 janvier.
Le vice-ministre russe du Développement économique et du Commerce, Andreï Charonov, a remis à l'ambassadeur de Biélorussie à Moscou une note exigeant la suppression immédiate de la taxe sur le transit. Il a affirmé qu'il ne s'assiérait pas à la table des négociations avec les Biélorusses tant que cette taxe illégale ne serait pas abolie.
Le ministère russe de la Justice est dans le désarroi au sujet de la taxe supplémentaire sur le transit de pétrole (environ 70 millions de tonnes par an). L'introduction d'une taxe douanière sur le transit "va à l'encontre des accords sur l'inadmissibilité de la discrimination dans le cadre de l'Union Russie-Biélorussie et, plus généralement, de la CEI. Et il est tout aussi impensable de forcer la Russie à payer une taxe sur une marchandise qui n'appartient pas à la Biélorussie, mais traverse seulement son territoire. Aucun pays au monde n'a jamais connu une telle situation", a estimé une source ministérielle.
Alors que la Russie et la Biélorussie sont en état de guerre, l'Ukraine compte profiter de cette situation. Kiev espère que le transit annuel de pétrole russe via le territoire ukrainien passera de 9 à 12 millions de tonnes.
Les redevances de transit introduites par Alexandre Loukachenko semblent une mesure forcée. En décembre dernier, le gouvernement russe a de fait supprimé le régime de libre-échange avec la Biélorussie en imposant à Minsk une taxe à l'exportation de pétrole unique pour toutes les compagnies. Ainsi, les 19,2 millions de tonnes de pétrole traitées et exportées par les raffineries biélorusses, ce qui leur permettait de décrocher des bénéfices substantiels, ont renchéri d'un coup de 180 dollars la tonne. Une catastrophe pour l'économie biélorusse.
Les experts reconnaissent que le budget russe perdait tous les ans 3 à 4 milliards de dollars depuis 2000 en raison de l'écart entre les taxes à l'exportation de produits pétroliers en vigueur dans les deux pays. La décision prise en décembre dernier témoigne de fortes pressions politiques sur Alexandre Loukachenko qui avait refusé jusqu'à récemment de signer le nouveau contrat gazier à hauteur de 100 dollars les mille mètres cubes.
Moskovski komsomolets
La zizanie russo-biélorusse pourrait "aveugler" la DCA russe
Tout porte à croire que les relations russo-biélorusses, détériorées par le différend pétrogazier que l'on sait, pourraient aussi se dégrader dans le secteur militaire. Maintenant Minsk exige d'être payé pour la location des sites occupés en territoire biélorusse par des ouvrages militaires russes.
Il s'agit en premier lieu du radar Volga près de Baranovitchi (région de Brest) et du poste de communication avec les sous-marins situé à Vileïka (district de Minsk).
Volga est un radar de détection lointaine des attaques aux missiles tirés depuis le territoire de l'Europe occidentale: Allemagne, France, Grande-Bretagne. Volga "voit" les objets spatiaux et les missiles balistiques à plusieurs milliers de kilomètres avec un angle de vision de 120 degrés.
La station de Baranovitchi revêt une importance toute particulière depuis le démantèlement dans les années 90 du radar de Skrunda (Lettonie). L'ex-ministre biélorusse de la Défense, Pavel Kozlovski, estime que "sans le radar de Baranovotchi la Russie serait totalement aveugle sur l'axe occidental du moment que les autres moyens de détection ne peuvent scanner l'espace que sur une distance d'environ 60 kilomètres, ce qui n'assure pas un temps de vol suffisant pour se préparer à repousser une attaque".
De l'avis des spécialistes, même après la mise en service totale, dans un an, de la station radar implantée dans les environs de Saint-Pétersbourg (elle est actuellement en prise d'alerte expérimentale), le radar de Baranovitchi conservera toute sa signification pour la Russie car il est plus puissant et se trouve plusieurs centaines de kilomètres plus à l'ouest.
Pour l'instant la Russie utilise ce radar gratuitement. En échange, les unités de la DCA biélorusse sont autorisées - gratuitement également - à mener des exercices et des tirs avec des missiles S-300 sur les polygones russes.
Le poste de communication avec les sous-marins situé à Vileïka est indispensable pour les submersibles russes en missions lointaines. De ces sites, la Russie en possède plusieurs, ils couvrent la totalité de l'Océan. Si la Biélorussie n'acceptait pas que ce site fonctionne sur son territoire, la Russie deviendrait aveugle sur un secteur maritime considérable.
Pour l'instant, les politiques n'ont pas encore établi la valeur des ouvrages militaires russes de Baranovitchi et de Vileïka. Le marchandage n'est pas encore en cours. Cependant, Pavel Kozlovski estime qu'il serait plus avantageux à "la Russie de livrer gratuitement à la Biélorussie pendant au moins 50 ans tout le gaz qu'elle consomme plutôt que de construite de tels ouvrages militaires quelque part dans les environs de Smolensk".
RIA Novosti décline toute responsabilité quant au contenu des articles tirés de la presse.
http://fr.rian.ru/analysis/20070109/58706536.html


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